Se lancer dans l’entrepreneuriat : ce qui compte VRAIMENT

  • Farah
  • juin 25, 2021
  • Pas de commentaire

Helloooo ! 

Bienvenue dans un nouvel article sur mon Podcast : Think With Farah ! 

Aujourd’hui on va parler de TOI

On va discuter de ce qui est vraiment important quand tu te mets à ton compte et que tu lances ton business.

Alors, t’es ready pour en savoir plus ?

Quand tu lances un business, certes, tu t’adresses à des clients, à des partenaires, il y a plusieurs parties prenantes, mais ça reste ton business et ton business est à ton image. 

Du moins, il l’est dans la phase de création. C’est important de créer un business qui te plaise et dans lequel tu vas pouvoir t’épanouir. Il faut évidemment penser à ton marché, ton audience, tes futurs clients, mais ce n’est pas de ça dont je vais te parler aujourd’hui.

Cet épisode t’est entièrement dédié. 

Ça fait plusieurs années que je suis à mon compte, j’ai monté plusieurs types de business, j’ai recommencé à 0 plusieurs types de business, j’ai appris tout un tas de choses sur moi mm en cours de route et c ca que je vais partager avec toi.  

Pour bien comprendre le cœur du sujet d’aujourd’hui, je ne vais pas te parler de mes succès mais je vais te parler de tout ce que j’ai foiré en cours de route ! 

No worries, la fin de l’histoire est hyper positive sinon je ne serais pas là ! Let’s go !

Rétroactive d’il y a quelques années: 2015, je venais de finir mon diplôme et je savais que je ne voulais pas faire de master ni travailler pour quelqu’un. Je n’avais pas d’idées, je n’avais pas d’argent, j’étais jeune et je n’avais pas d’expérience. Du coup, je me suis dit que faire pleins de petits boulots me donnerait une idée du salariat. Je voulais comprendre à quoi ressemble ce quotidien, comment faire pour gérer des équipes et identifier ce qui ne marche pas afin de mieux le faire par la suite. 

Du coup, j’ai été hôtesse d’accueil, j’ai travaillé dans des bars, des boîtes de nuit, du secrétariat, du ménage dans des entreprises. J’ai fait plein de métiers comme ceux-là mais à côté, je faisais d’autres choses pour moi-même. 

À l’époque, et ça m’arrive encore aujourd’hui, je fabriquais mes propres cosmétiques, purement à usage personnel. Mais à l’époque, mes amies m’en demandaient et j’en offrais pas mal. À un moment, je me suis donc demandé si je ne devais pas professionnaliser ça.

J’ai commencé à faire pas mal de recherches afin de me lancer mais je me suis vite rendue compte qu’à l’époque, je n’avais pas les épaules pour faire face à un projet comme ça. J’avais énormément de demandes (quitte à ne plus pouvoir faire mes autres petits boulots) mais j’ai eu peur

Les peurs limitantes sous-jacentes

J’ai eu peur d’échouer, de ne pas savoir contrôler mon succès, j’ai eu peur de l’investissement que cela représentait. Donc, premier projet qui tombe à l’eau car j’avais peur de l’échec, j’avais peur du succès et mon rapport à l’argent n’était pas encore tout à fait en place. 

En réalité, je n’avais pas encore confiance en moi sur ma capacité à apprendre à gérer l’argent, la croissance, bref j’ai paniqué au moment de concrétiser mon projet. 

Entre-temps, je suis allée m’installer au Canada. Si tu as écouté mon épisode d’introduction, tu as sûrement suivi mon début de carrière, puisque je me suis mise en freelance là-bas. Après quelques mois au Canada, j’ai dû rentrer en France et c’était comme un retour à la case départ. Je n’avais ni contacts, ni clients. 

Ce n’était pas facile maiiiiis il y a un truc que j’avais et qui ne m’a pas quitté, c’est la vision. J’avais mon pourquoi, et mon pourquoi c’était ma motivation. J’avais besoin de temps, mais au moins je savais dans quelle direction j’allais. Et ça, c’est quelque chose qui ne m’a jamais quitté, même avec tous les échecs en cours de route. 

Faisons maintenant un autre bon en arrière (et oui, c’est très gymnastique aujourd’hui). 

Quand je suis revenue en France, j’ai trouvé des premiers clients pour me remettre à mon compte mais l’activité était vraiment au ralenti. Sauf que quand tu es entrepreneur, tu as besoin d’être constamment en activité en train de créer.

À ce moment-là, j’ai eu une opportunité pour investir dans l’immobilier britannique. Ça n’avait rien à voir avec mon secteur de base mais j’ai eu une opportunité et je l’ai saisie. Pourquoi ? Parce que ma motivation était en place. Ce projet aurait pu vraiment être dingue MAIS, surprise, c’était aussi un échec. 

Là, pour le coup, toutes mes peurs étaient checkées. Pour le rapport à l’argent, je pensais qu’il était également checké aussi mais il me manquait en réalité un petit bout. Je n’avais plus peur du succès et d’avoir à gérer des grosses sommes d’argent, mais par contre il me manquait le côté loi de l’attraction par rapport à l’argent et  l’abondance financière. 

Je me disais encore “ce n’est peut-être pas pour moi, j’y ai peut-être pas le droit”. Je me suis donc retrouvée à avoir des pensées limitantes malgré moi. J’ai donc eu à trouver des investisseurs afin de développer ce business-là mais fail. Je n’avais donc pas encore checké toutes les bases fondamentales avant de me lancer, surtout au niveau financier. 

C’est quelque chose de vraiment très personnel : comment gères-tu l’argent, quel est ton rapport à l’argent, comment vois-tu l’argent par rapport aux notions de pouvoir etc. Il y’a aussi le contexte socio-culturel à prendre en compte : d’où tu viens, de quel type de famille, quelle classe sociale, est-ce que tu changes de classe en développant ce business ? 

Tout ça part de toi-même, c’est pour ça que je dis que cet épisode t’est vraiment destiné à 2000% car quand tu développes un business, c’est TON quotidien qui change. 

Tu dois bien t’en douter, je ne me suis pas arrêtée à cet échec-là, car mon WHY était toujours en place. Pour le coup, la loi de l’attraction a bien fonctionné avec moi, avec quelques années de retard soit, mais elle a fonctionné. 

Après cette étape qui a duré 1 an, je me suis retrouvée toute seule. Si tu as bien suivi depuis le début, tu as sûrement dû compter que c’était la 3ème ou 4ème fois que je démarrais un business à 0. Tu tombes x fois ? Tu te relèves x fois tant que tu n’as pas atteint ton objectif ! Résilience all the way. 

Ton objectif n’a pas besoin d’être totalement clair au départ, mais il faut que cela soit quelque chose qui te prend aux tripes. Tu sais quel est ton chemin de vie, tu sais que c’est dans cette direction là que tu dois aller. 

Comment y aller, est-ce qu’il y a des raccourcis, est-ce qu’il y a des détours, ça en s’en fout limite puisque tu n’as pas le contrôle sur tout et c’est normal ! 

L’importance de travailler sur soi et sa vision pour son business

Pour récapituler, quand tu souhaites te lancer, mon expérience m’a montré que le plus important était de partir de soi-même avant même de penser aux autres. 

Pourquoi ? Parce que de toi-même tu peux monter plusieurs types de business sur des secteurs différents. Tes profils clients changeront toujours, tes objectifs également. Par contre, dans ton aventure entrepreneuriale, il y a une constance : c’est toi ! 

Tu es la personne la plus importante de tes business. Peu importe le type de business que tu lances, dans tous les cas c’est ton propre quotidien qui change. Du coup, comment tu vis ce rapport au succès et à l’échec ? Est-ce que tu as peur de te lancer à cause de l’échec ou du succès. 

Même si on attend tous le succès, il peut faire réellement peur car il est synonyme de changements. 

Du coup aujourd’hui, est-ce que tu arrives à identifier tes peurs, à trouver des solutions par rapport à ces derniers, es-tu à l’aise avec l’idée d’échouer et de réussir ? 

Échouer, ça fait partie du jeu. Ça ne sert à rien de l’éviter, tu vas forcément échouer sur des trucs ! Mais si tu te fais correctement accompagné, tu vas réussir à esquiver les plus grosses erreurs de ta carrière. 

Sauf que moi ça à l’époque, on ne me l’avait pas dit. Donc je ne me suis pas faite accompagnée. Au-delà de la peur du succès et de l’échec, il y a aussi le rapport à l’argent et à la famille. On n’y pense pas assez mais le rapport à l’argent est extrêmement lié à notre origine sociale. Pose toi la question : comment vis-tu l’idée de changer de classe sociale ? d’avoir beaucoup d’argent ? Comment tu vois les personnes qui ont beaucoup d’argent ? As-tu une vision négative, positive ou neutre de ces personnes-là ? 

Une autre question importante : est-ce que tes idées sont assez claires pour lancer ton business ? Est-ce que tu arrives à visualiser le type de projet que tu veux dans ta vie ? Ou le type de vie ? Et pour ces questions, il n’y a pas de bonne ou mauvaise manière de visualiser ton projet. 

Qu’es-tu capable de visualiser aujourd’hui et est-ce que tu peux transformer cela en faisant jouer la loi de l’attraction pour que cela arrive vraiment ? 

Comme je te l’ai dit la semaine dernière, ce que tu es capable de visualiser est une pensée totalement réaliste de ce que tu es capable d’accomplir. 

Disons que ta vision est checkée et qu’il faut maintenant que tu te mettes au boulot, comment vis-tu ce passage à l’action ? As-tu assez confiance en toi ? Ou traînes-tu un syndrome de l’imposteur ? 

Car si tu es prêt ou prête à te lancer, que tu es au taquet et que tu visualises bien ce que tu dois faire, mais que tu prends peur en pensant que tu es un escroc, et bien il y a un gros travail à faire sur ce syndrome de l’imposteur car il peut te freiner dans ton potentiel illimité

En plus, je vais te dire un truc, les personnes qui souffrent du syndrome de l’imposteur sont en réalité les personnes les plus compétentes et les plus intelligentes. Douter, c’est une forme d’intelligence. Mais bon , faisons en sorte de ne pas trop douter quand même ! Car quand on est à son compte, on est seul avec soi-même et on est les seules personnes à pouvoir se booster au quotidien.  

Prendre soin de toi est donc quelque chose de fondamentale ! Prendre connaissance de tes peurs, c’est être capable de les surmonter, d’aller plus vite et d’accélérer comme un ou une ouf sur ton business ! 

Bien sûr, tu auras toujours à gérer des problèmes de procrastination, mais n’est-pas un moyen de matérialiser sa peur de l’échec ou du succès ? Et ta gestion du temps, n’est-ce pas un moyen de s’auto-saboter ? 

Car quand tu manques de confiance en toi, il y a de grandes chances qu’au quotidien tu te tues à la tâche parce que tu estimes que tu n’as pas travaillé assez dur, et donc ne mérite pas le succès. C’est évidemment FAUX et malheureusement les injonctions, ton cerveau en crée pleins tous les jours. 

Mon programme d’accompagnement, OMG!

C’est pourquoi je lance Think With Yourself, le programme d’accompagnement qui te redonne la place centrale que tu dois avoir dans ton business, et qui te donne toutes les clés dont tu as besoin pour fermer définitivement les blocages que tu traînes et qui t’empêchent de passer au niveau supérieur. 

C’est un programme holistique qui va te permettre d’aller à la conquête de toi-même pour devenir l’entrepreneur à succès qui fera boomer ton business. 

On va y checker tous les blocages des entrepreneurs en lancement ou en devenir 1 par 1, toutes les peurs conscientes et inconscientes vont y passer, avec des exercices pratiques, des challenges hebdomadaires et des méditations guidées pour entrer dans un état de conscience avancé et travailler en profondeur sur ce qui te fait stagner aujourd’hui.

Si tu veux être tenu au courant de la date du lancement et avoir accès à des bonus en EXCLU, inscris-toi sur ma liste d’attente : https://thinkwithfarah.ck.page/thinkwithyourself

Et voilà pour l’article de l’épisode 23 !  J’espère que cette lecture t’a plu et n’hésite pas à venir me voir sur Instagram @thinkwithfarah si tu as la moindre question.

Je te dis à bientôt sur mon blog ou sur mon podcast pour d’autres conseils ! 

N’hésite pas à partager sur tes réseaux pour aider d’autres entrepreneurs ambitieux et ambitieux à atteindre leurs objectifs !

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