Au secours, j’ai trop d’idées ! Comment canaliser ses idées ?

  • Farah
  • avril 14, 2021
  • Pas de commentaire

Helloooo ! 

Bienvenue dans un nouvel article sur mon Podcast : Think With Farah ! 

As-tu un milliard d’idées qui fusent dans ta tête sans savoir par où commencer ? Alors cet épisode est fait pour toi ! Je vais te donner 5 clés qui te permettront d’organiser les idées dans ta tête et surtout de leur donner vie.

Alors, t’es ready pour en savoir plus ?

L’épisode du jour est à destination des personnes qui ont tout le temps des idées. Que tu entreprennes déjà ou que tu sois sur le point de le devenir, si tu te retrouves limité dans ta vie parce que tu as tellement d’idée que tu ne sais pas par ou commencer, sors ton carnet de notes car je vais te donner 5 clés qui vont te permettre d’organiser les idées dans ta tête mais surtout de leur donner vie. 

Même s’il peut paraître facile, attention, c’est un exercice qui n’est pas aussi simple que ça ! Lister ses idées, ça demande de se poser et de canaliser son cerveau. 

Car pour lister, il faut d’abord conscientiser ses idées. 

Dans l’absolu, avoir des idées c’est plutôt cool, mais les retenir et les réaliser, c’est encore mieux, non ? Dans cette première étape, ton cerveau va passer en mode sélectif, il va trier ce qu’il considère comme étant pertinent et intéressant à exploiter. 

Pour lister, je te conseille d’ailleurs de le faire à l’aide d’un crayon et d’un papier, et oui on est vintage ici. Bref, il faut que tu écrives tes idées noir sur blanc. Je te conseille plutôt de le faire en écrivant avec un crayon et un papier, car de cette manière, tu manifestes dans le réel quelque chose qui va arriver dans ta vie. Sur ordinateur, il est plus facile d’oublier ce que l’on a écrit et de ne plus y être confronté. Sur papier, il faut de la volonté pour que ça disparaisse.

Évaluation des besoins et efforts nécessaires à chaque idée pour qu’elle se réalise

Cette deuxième étape se présente un peu comme un business plan, mais en version miniature. 

Grâce à cette étape, tu auras une idée plus claire de ce que ça peut te demander pour aller vers la direction de la réalisation de ton idée. 

Je m’explique. Par exemple, si tu souhaites ouvrir un restaurant, de quoi as-tu besoin pour l’ouvrir ? Dans ce cas là, tu as besoin d’un endroit, de fournisseur, de personnel etc. 

Si tu as commencé ta liste avec 38 idées en tête, tu peux être sûr qu’il y en a pleins qui vont passer à la trappe. Tu te rendras compte que certaines idées ne te font pas tant vibrer que ça, et tu ne voudras donc pas y mettre les besoins et efforts nécessaires.

Évaluation du risque

Troisièmement, on passe à l’évaluation du risque. 

Tu me diras, de quel risque on parle ? Et bien, dépendamment du projet, tu peux avoir plus ou moins de besoin en charges fixes, ressource humaine, ressource effort, financier etc. Et fournir tout cela au début d’un projet peut constituer un risque. 

L’idée ici, c’est d’évaluer les risques de perte: par rapport au besoin et par rapport à l’état du marché. C’est encore une sorte de mini business plan dans sa tête: y’a t’il la possibilité de faire des affaires, le marché est-il fructueux ? 

Pose-toi ces questions afin d’avoir une vision plus globale de ce dans quoi tu vas t’embarquer. 

Un exemple tout bête: si tu souhaites te lancer dans une start up dans la tech, le risque est assez élevé. Pourquoi me diras-tu ? Et bien parce que c’est un marché très concurrentiel, très novateur, et qui demande d’énormes investissements financiers. 

Le facteur risque est donc très important, et il faut le prendre en compte.  

L’idée n’est bien évidemment pas de supprimer les projets à haut risque. Mais il faut conscientiser les besoins de chaque projet de manière totalement objective parce qu’à la fin, il faudra prendre des décisions. Et pour prendre des décisions, il faut avoir toutes les clés en main.

Évaluer les chances de réussite

Ah enfin, on passe à une étape beaucoup plus fun !  Qui n’aime pas se projeter ?

C’est l’heure de se faire ses meilleurs scénarios à la Hollywood Production. Il faut que tu te projettes dans des scénarios ou ton projet cartonne.

Comment ? Tout simplement grâce au 2ème point: en évaluant les besoins et efforts nécessaires. Tout est lié. Quand on a conscience de ce que va nous demander un projet, on peut beaucoup plus facilement déterminer quelles sont les chances de son succès. 

En te projetant dans la réalisation de ton projet, tu penseras d’office à plusieurs pistes de développement, car une idée en amène toujours une autre. À noter néanmoins, pour le moment, tu es encore au stade de mettre en place un entonnoir des idées, et pas encore au stade de business plan ! 

Évaluer le temps du retour sur investissement

Bien que ce soit la dernière étape, elle n’est pas des moindres ! 

En gros, il faut que tu saches combien tu as dans ta poche à l’instant T et à partir de quand tu pourras être rentable. Car selon les projets, cela peut varier entre 2 mois, 2 ans, 15 ans…mais auras-tu le temps d’attendre ? 

Il faut savoir de quoi tu as besoin dans ta vie, combien de temps tu peux tenir sans gagner d’argent. Donc tout naturellement, il faudra que tu te tournes vers les projets qui répondent à ce besoin. 

Place à la storytime 

Prenons-moi comme exemple. j’ai lancé pas mal de projets mais certains n’ont jamais vu le jour et d’autres ont échoué. Pourquoi ? Car j’ai mal évalué le temps de retour sur investissement. 

Mon activité principale aujourd’hui est le consulting en stratégies digitales. Mais il y a quelque temps, j’ai eu un pied dans l’immobilier britannique. Improbable, right ? J’ai monté une société, j’ai investi de l’argent pour me former, et pourtant aujourd’hui, je ne suis plus dans ce secteur. 

Alors là c’est le moment où tu te dis : What happened ?!  

Il faut savoir que je me suis lancée en évaluant correctement les risques, les chances de succès et les besoins et efforts nécessaires pour réussir. Par contre, à l’époque, j’avais 23 ans et que je n’avais pas de revenu stable. 

Le business model que j’avais était de trouver des investisseurs pour ensuite investir au Royaume-Uni. Mais aucune banque ne voulait me suivre car je n’avais pas de revenu stable, suffisant, et j’étais trop jeune. 

Mais ce n’est pas vraiment pour ça que ça a échoué. Le projet n’a pas abouti parce que je commençais à manquer de temps. J’avais mal évalué le temps mis dans le projet et le retour sur investissement. 

À un moment, je manquais d’argent et donc de choix: j’ai dû prioriser ma carrière dans le digital au détriment de tout perdre pour aller dans l’immobilier. En freelance, tu travailles, tu es payé et le retour sur investissement est rapide. Vu ou j’en suis aujourd’hui, c’est un choix que je ne regrette pas du tout !

La conclusion que j’ai tirée et que je souhaite te transmettre aujourd’hui est la suivante : il est primordial de conscientiser ce dont tu as besoin. 

Combien de temps peux-tu te permettre de mettre du temps et de l’argent dans un projet avant qu’il ne commence à te payer toi ? Est-ce que tu as des projets échappatoires ? Une bouée de sauvetage ? 

Il faut que tu saches quelle est ta bouée de sauvetage. Peut-être que tu en as même déjà une: un business qui tourne, un petit job, n’importe tant que cette chose puisse te sauver si besoin. Cette bouée peut aussi prendre la forme d’un de tes projets qui va te payer le plus facilement et le plus rapidement. Et donc de choisir celui-ci plutôt qu’un projet plus risqué.

Il est important d’avoir des petits projets faciles à réaliser sur le côté, pour le jour où tu te retrouves en galère d’argent. Parce que la capacité d’un entrepreneur à réussir c’est avant tout de faire face aux difficultés et réussir à générer de la valeur avec tout et n’importe quoi. 

Et voilà pour l’article de la semaine  !  J’espère que cette lecture t’a plu et n’hésite pas à venir me voir sur Instagram @thinkwithfarah si tu as la moindre question.

Je te dis à bientôt sur mon blog ou sur mon podcast pour d’autres conseils ! 

N’hésite pas à partager sur tes réseaux pour aider d’autres entrepreneurs ambitieux et ambitieux à atteindre leurs objectifs !

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